Qu'est-ce qu'un VTT électrique exactement ?
Les vélos électriques et les VTT électriques, également appelés « pedelecs » (vélos à assistance électrique), sont des vélos équipés d’un moteur électrique, d’un système de commande et d’une batterie rechargeable. Le système de commande garantit que le moteur n’assiste le cycliste que lorsqu’il pédale. S’il cesse de pédaler, l’assistance s’arrête également. Certains vélos électriques offrent une assistance jusqu’à 25 km/h, d’autres ne coupent pas l’assistance du moteur avant d’atteindre 45 km/h. Cependant, seuls les modèles dont la vitesse maximale est de 25 km/h sont autorisés pour la conduite tout-terrain, notamment en forêt et sur des chemins de terre ou de montagne. Les vélos électriques plus rapides ne sont autorisés que sur la voie publique et ne présentent donc aucun intérêt réel pour les adeptes ambitieux du VTT.
Il existe deux types de motorisation : les moteurs centraux et les moteurs arrière. Chaque type de motorisation présente ses propres avantages et inconvénients, en fonction des besoins du cycliste et de son style de conduite. Pour les VTT électriques utilisés sur différents types de terrain, les moteurs centraux sont les mieux adaptés et donc recommandés. Grâce à la position centrale et basse du moteur, ce type de construction offre les meilleures conditions pour une maniabilité équilibrée. En revanche, seuls les moteurs dans le moyeu permettent la récupération d’énergie.
Vous pouvez également choisir entre un VTT semi-rigide (hardtail) ou tout-suspension (fully). Un semi-rigide dispose d'une roue avant suspendue, mais pas de suspension arrière. Un tout-suspension offre une suspension intégrale et donc plus de confort, mais son poids et ses coûts de fabrication sont plus élevés. De plus, un tout-suspension comporte davantage de pièces mobiles, ce qui peut être source de problèmes.
Pedelec ou vélo électrique ?
Ne vous laissez pas dérouter par ces différentes appellations : à l’origine, la plupart des entreprises et des professionnels utilisaient le terme (correct) de « pedelec ». De nos jours, le terme « ebike », couramment utilisé à l’échelle internationale, est souvent employé pour désigner les vélos électriques ou les VTT équipés d’une poignée d’accélérateur. Ces modèles permettent de rouler avec l’assistance du moteur sans pédaler du tout. Mais pour des raisons juridiques, une distinction précise peut s'avérer importante.
Environ 90 % des deux-roues à assistance électrique vendus dans l’UE sont des « pedelecs » relevant de la catégorie L1e-A de l’UE. Légalement, il s’agit de vélos dont la vitesse maximale est de 25 km/h (plus une tolérance) et dont la puissance nominale continue du moteur est de 250 watts. C’est pourquoi aucune immatriculation, aucun casque ni aucun permis de conduire n’est requis. Certains modèles disposent d’une aide au démarrage pouvant atteindre 6 km/h, de sorte que jusqu’à cette vitesse, le cycliste n’a pas besoin de fournir d’effort physique.
Tous les vélos à assistance électrique vendus dans l'UE doivent être accompagnés d'une déclaration de conformité européenne comprenant le marquage CE. Il convient d'y prêter une attention particulière lorsque vous achetez un vélo à assistance électrique importé ou que vous souhaitez en importer un vous-même.
Peut-on équiper un VTT classique d’un moteur électrique ?
En général, il est possible d’équiper a posteriori un VTT classique d’un moteur. La batterie est placée dans le triangle du cadre, à la place du porte-bidon. Cependant, comme un moteur central nécessite un cadre spécialement conçu, le type de motorisation recommandé pour les VTT ne peut pas être installé sur un VTT classique, car le cadre n’est pas assez solide pour supporter les forces générées par le moteur ajouté. Il faut également tenir compte du fait que la garantie du cadre (ou, plus généralement, celle du fabricant du vélo) devient caduque, et que cette conversion est tout sauf anodine. La meilleure solution consiste donc à acheter un VTT électrique complet équipé d’un bon moteur afin de garantir des performances optimales et une bonne sensation de conduite, tout en évitant les risques techniques et juridiques.
Un VTT électrique nécessite-t-il des équipements spécifiques ?
À l’heure actuelle, aucun fabricant n’est tenu d’installer des pièces spécifiques sur un VTT électrique. Toutefois, en raison du surpoids, il est recommandé d’équiper les VTT électriques de freins à disque stables avec de grands disques ou de freins hydrauliques puissants, ainsi que d’une fourche à suspension résistante à la torsion et de roues robustes. La sécurité prime sur les performances, et de toute façon, dans le cyclisme à assistance électrique, ce n’est pas la légèreté de la construction qui prime.
Bosch pour les moteurs et l’électronique des VTT électriques
Plus le cycliste fournit d’énergie, plus le moteur peut en ajouter. Selon le fabricant et le mode d’assistance, le moteur apporte une puissance supplémentaire comprise entre 50 et 400 %. Bien sûr, il est impossible de répondre de manière générale à la question de savoir quel vélo ou quel système d’entraînement est le meilleur. Mais sur la base de notre expérience pratique, nous recommandons Bosch pour les composants électriques et électroniques des vélos. Avec Bosch, vous roulez assurément avec ce qu’il y a de mieux, car ce leader du marché propose depuis des années une technologie fiable, constamment enrichie de nouvelles innovations. De plus, l’approvisionnement en pièces de rechange ne posera aucun problème à l’avenir.
Le moteur Bosch Performance CX mesure en permanence la force de pédalage, la cadence et la vitesse afin d’ajuster parfaitement la puissance fournie. Récemment, Bosch a lancé une mise à jour logicielle visant à améliorer l’efficacité et les sensations sur route et tout-terrain des moteurs Performance CX. Désormais, les moteurs Bosch offrent des sensations encore plus authentiques, comme si vous rouliez sur un « vrai » VTT.